UN HERITAGE QUI REFLETE L'HISTOIRE DE NOTRE REGION

FYVE est le résultat du travail de plusieurs générations d’inventeurs-entrepreneurs. Louis Schwab fondait déjà, en 1904, sa première entreprise à Moutier dans le Jura Bernois. A la deuxième génération elle devint Swiza, entreprise de fabrication de réveils de renommée mondiale. Une génération plus tard, Francis Schwab, concepteur du mécanisme HARPOON fait une formation de polymécanicien dans le but de rejoindre l’entreprise familiale. À la suite de l’avènement du mouvement à quartz, Francis et son père Samuel ouvrent un commerce de bijouterie/horlogerie à Lausanne. Cette page durera près de vingt ans.

         Swiza fabrication suisse Jura Moutier

DES BIJOUX

C’est en 1998 que Francis décide de revenir dans son Jura natal pour y élever ses enfants et y développer sa propre ligne de bijoux, son rêve de toujours. Il se rend rapidement compte que les fermoirs sur le marché sont conservateurs et ne répondent pas à ses attentes. Il allie alors ses formations en bijouterie et en micromécanique pour imaginer un mécanisme innovant, design et qui permettrait à ses clients de changer de style rapidement, sans friction, sans compromis.


Francis Schwab

 

HARPOON

Francis dévoile alors son projet de fermoir à son ami d’enfance, Yves Leuenberger, à la tête d’une entreprise à la pointe de l’horlogerie. Ils sont certains qu’en fusionnant leurs connaissances techniques et le métier de bijoutier, ils sont capables de créer un mécanisme qui pourrait révolutionner le monde de la bijouterie. Les deux, ambitieux de fabriquer un produit qui n’a pas d’égal sur le marché, se mettent à la tâche et… Ça y est ! Quelques années plus tard et un nombre incalculable d’heures passées à développer leur propre mécanisme, HARPOON voit le jour. Un élément microtechnique qui comme son nom l’indique fonctionne comme un harpon.  HARPOON peut résister à des pressions quatre fois plus élevées que les standards de la bijouterie et, surtout, il peut s’adapter à toutes les formes et tous les matériaux.

DEBUTS DE FYVE

Après avoir breveté son fermoir HARPOON, Francis n’imagine pas garder le mécanisme pour ses seules créations. Il veut en faire profiter toutes les entreprises de la bijouterie. De grandes marques s’intéressent à Harpoon, mais il est difficile de s’imposer dans un monde si conservateur.

En 2017, Boris Leuenberger, le fils d’Yves, propose alors à Francis de lancer une marque qui porterait le nom des créateurs du mécanisme (Francis & YVEs). Francis, enthousiaste, accepte. Boris prend les rênes de cette nouvelle marque, FYVE. Mais près d’un an plus tard, il se voit obligé de quitter l’aventure pour se consacrer entièrement son entreprise de décolletage. Francis est alors rejoint par ses fils, Louis et Victor qui lui proposent de commercialiser ses créations. Au fil du temps, l’idée de reprendre FYVE fait alors son chemin…

FAIRE REVIVRE LA MARQUE

Soutenus par leur père, Louis et Victor font leurs premières expériences dans la bijouterie. Pendant qu’ils développent leur commerce, Arnaud Roschi, qui a grandi dans le même village que les deux frères et passionné d’entrepreneuriat, commence à les conseiller. Petit à petit, des liens se tissent entre les quatre et ensemble, ils décident de faire revivre la marque FYVE autour de leurs valeurs communes.

AU FOND, FYVE C'EST QUOI? (commentaire d'Arnaud Roschi, aussi disponible sur le blog)

« Au moment où Louis, Victor et moi-même réfléchissons à l’avenir de la marque FYVE, nous nous posons toutes sortes de questions. Des questions comme: quelles valeurs voulons-nous que notre marque revendique ou que pouvons-nous apporter à notre génération avec des bijoux?

Pour répondre à ces questions, nous avons commencé par lister les choses que nous ne voulions pas être: clinquants, luxueux, inaccessibles, conservateurs… C’est à ce moment-là, qu’on fait un premier constat: cette description correspond exactement à ce que représente la majorité de la bijouterie de nos jours… Alors nous nous faisons la promesse d’être différents.

Ensuite, nous listons ce qui nous caractérise tous les trois. Nous relevons des éléments aussi divers que notre caractère jurassien, le savoir-faire de la famille Schwab, l’amour pour la qualité et les choses bien faites, la créativité, les valeurs familiales, la volonté de durabilité, et finalement notre génération, les fameux millennials. Et c’est en prenant en compte ce dernier point que nous faisons notre deuxième constat: la bijouterie n’est pas encore vraiment entrée dans le 21e siècle. En effet, les personnes à la tête des autres organisations aujourd’hui n’ont pas grandi durant le même siècle que nous. Cela implique que nous sommes la première génération d’entrepreneurs à créer quelque chose qui prend entièrement racine dans ce millénaire. Nous nous donnons donc le but de créer une bijouterie dans laquelle notre génération et nous-même voulons nous identifier.

Pour nous, tout est à réinventer. A l’image de notre génération nous voulons faire les choses différemment, on veut être à contrepied du mouvement, en d’autres mots, créer une bijouterie alternative.

C’est ça l’essence de FYVE! Nous voulons donner une nouvelle signification à la bijouterie. En conservant nos racines, déconstruire la bijouterie pour la reconstruire avec plus d’intégrité, d’innovation et de manière plus durable afin de correspondre aux valeurs de la génération actuelle est au sommet de notre agenda. »

FABRICATION

Notre savoir-faire nous permet de créer une bijouterie audacieuse. La preuve avec notre système HARPOON. Au quotidien, nous prenons plaisir à améliorer la gamme FYVE, que cela soit d’un point de vue fonctionnel, design ou responsable.

Toutes nos créations sont assemblées de manière artisanale dans notre atelier au coeur du Jura Suisse suivant la plus pure tradition bijoutière.


Fabriqué à la main en Suisse

MATERIAUX

Nous ne prétendons pas être parfait, nous prétendons à nous améliorer continuellement afin de réduire l’impact environnemental de nos créations.

  • Acier
    • L’acier est un matériel qui est extrêmement abondant et demande peu de ressources à être extrait.
    • De nos jours, près de 95% de l’acier utilisé est recyclé. Ce qui en fait le champion des matériaux recyclables.
    • L’acier est un matériel très hypoallérgénique, résistant et durable.
    • Notre fournisseur se trouve en Suisse, à moins de 100km de notre atelier.
  • Cuir
    • Fournisseur allemand.
    • Limite : Pour l’instant, notre fournisseur allemand fabrique notre cuir tressé dont la matière première vient d’Inde. Notre fournisseur n’a pas de label nous assurant que le cuir qu’on achète respecte les normes éthiques, environnementale et sociales les plus strictes. Il s’agit là d’une de nos limites.

WORLD LAND TRUST

Bien que nous sommes très bons en matière de qualité, de savoir-faire et de design, nous ne voulons pas uniquement parler de ça. Comme expliqué plus haut, nous sommes aussi en affaires pour donner plus de sens à la bijouterie. Pour nous, cela implique que nous devons créer une alternative plus durable. C'est pourquoi nous sommes fiers de vous annoncer que nous allons consacrer 2% de notre chiffre d'affaires à l’ONG World Land Trust. Plus précisément, nous soutenons leur programme « Buy an Acre » : chaque 100£ reçus leur permet d’acheter, en collaboration avec des acteurs locaux, un acre de forêt tropicale dans des zones sensibles à la déforestation, notamment aux abords des exploitations agricoles afin de les sauver de la déforestation. Cette ONG est active en Amérique Centrale, Amérique du Sud et Asie du Sud-Est.

Pourquoi nous soutenons le World Land Trust? 

Car nous pensons que les affaires devraient être faites avec plus d’intégrité. Après tout, rien ne serait possible sans les forêts primaires et sans biodiversité. Les écosystèmes forestiers sont indispensables à la vie sur Terre et ont souffert énormément ces dernières décennies. C’est parce que nous croyons en l’équilibre des forces que nous voulons aider à les protéger grâce à nos activités.

Durant des décennies, l'industrie horlogère et bijoutière suisse ont contribué à la pollution et à la déforestation des forêts primaires (voir le documentaire Dirty Gold War du réalisateur suisse Daniel Schweizer ou l’évaluation du WWF dans les secteurs de l’horlogerie et de la joaillerie). D'un point de vue plus général, la Suisse, via les multinationales qui y sont implantées détient aussi une responsabilité forte sur ce sujet. Ne serait-il pas intéressant de vouloir inverser la tendance et d'avoir une industrie qui reforeste plutôt que déforeste?

« The money that is given to the World Land Trust, in my estimation, has more effect on the wild world than almost anything I can think of. » Sir David Attenborough

FYVE, CSR et durabilité